Samantha Hurley from Burst

Suite de la présentation des cinq idéaux du Reiki ! Aujourd’hui, il concerne l’inquiétude et du stress. Vous savez, ces petits moulins dans nos cerveaux qui nous empêche de savourer le moment présent et ses potentialités…

Ce second précepte du Reiki me fait toujours penser à une anecdote personnelle… C’était il y a quelques années déjà. Nous faisions une randonnée avec un ami en Auvergne. Il faisait froid, nous étions clairement perdus, sous une pluie qui commençait à être très pénible. Arrivés à un embranchement, il affirme très sûr de lui : « On prend à droite ». Dubitative, je lui demande : « Mais comment tu sais que c’est le bon chemin ? ». Il me répond alors cette phrase magnifique, avec un grand sourire : « Je n’en ai aucune idée. Mais le pire n’est jamais certain, et le doute ne paie pas ». Et devinez quoi ? Il avait raison… J’y repense souvent quand je panique, quand un choix me semble trop lourd à faire, quand je m’inquiète trop des conséquences potentielles des situations…

Le souci est un mauvais calcul

Quand on y pense, c’est fou comme la peur régit nos vies et nous paralyse. Difficile de trouver la paix quand on panique pour tout, quand on se sent responsable de tout, quand on anticipe tout de manière négative. C’est très difficile d’être avec les autres, de les considérer quand les préoccupations envahissent notre esprit. Et par-dessus le marché, c’est souvent un mauvais calcul. Avoir peur de quelque chose l’attire immanquablement… Pour éviter ces ruminations, rien de tel que la méditation pour apprendre à la voir apparaître, et les lâcher.

La vie sans stress, c’est vivre dans l’instant

Évidemment, ne pas se faire du souci, ça ne veut pas dire se désinvestir des situations que l’on rencontre, ni de se désintéresser des problèmes du monde. C’est plutôt dissocier ce qui dépend de nous (le présent, nos actions, nos pensées), et ce qui n’en dépend pas (le passé, l’avenir, les actes des autres). Petit à petit, grâce à cette détente, on peut vivre de manière plus lucide l’instant présent. On quitte les lunettes grises et on laisse la place à la bonne surprise, au changement, à l’improvisation et aux synchronicités positives. On voit enfin les signes qui pourraient nous sortir de situations désagréables, les autres options réalistes. Et alors, on se rend compte que finalement… il n’y a pas vraiment de soucis ! Comme disait Marie Curie, « Dans la vie, rien n’est à craindre. Tout est à comprendre ».