Message aux habitants du Bois Dieu – ateliers relaxation

Comme vous l’avez appris dans le dernier message de l’ASLBD, les ateliers de relaxation-méditation que je comptais proposer à la rentrée au club house sont annulés suite à des plaintes de co-propriétaires. Je voudrais tout de même apporter quelques précisions.

Sur la forme :

  • Le conseil syndical a pris sa décision sans demander mon point de vue, sans même m’informer de la situation au préalable, et sans me permettre de droit de réponse après son message du 9 juillet. J’ai donc été mise devant le fait accompli, à un mois et demi du démarrage des ateliers. Le dernier message est très proche d’une diffamation par insinuation mais par souci d’apaisement, je ne gaspillerai pas mon énergie à porter plainte.

  • Je vous informe que le message qui est paru le 1er juillet n’était pas celui que je souhaitais voir paraitre. Nous nous sommes mal comprises avec Anouk Meysselle, cela peut malheureusement arriver. Tout le monde a manqué de vigilance. La partie en entête qui présente spécifiquement mon activité Reiki devait paraitre dans le journal municipal, sous la forme d’une petite annonce qui n’engageait que moi-même. Seule l’affiche concernant les ateliers relaxations devait être envoyée par l’ASLBD aux habitants du quartier. Je ne me serai jamais permis d’utiliser l’ASLBD pour porter un message commercial. Je regrette vraiment ce raté de communication, et je comprends que cet aspect publicitaire ait heurté des copropriétaires. Par ailleurs, j’ai mis mes coordonnées et ma profession sur l’affiche pour me présenter brièvement, car j’estimais n’avoir pas non plus de raison de me cacher.

Sur le fond :

  • Concernant la polémique sur le fait que le Reiki serait une pratique sectaire, il est évident que comme dans tout milieu, des abus sont possibles mais que cela ne permet pas de dénigrer a priori tous les praticiens. Cela relève d’une paresse intellectuelle et d’une peur irrationnelle… Je me contenterai de dire que j’incite toujours les gens à consulter des médecins allopathiques, à poursuivre leur traitement médical, que je n’impose jamais à personne de séances, que je ne présente jamais ma pratique comme miraculeuse… Bref, que je respecte scrupuleusement le code de déontologie de mon syndicat professionnel.

  • Concernant l’appellation maladroite de « maitre » reiki qui a particulièrement choqué, c’est simplement le titre qui indique que je suis apte à enseigner le reiki (que je « maîtrise » la technique), suite à des formations et huit ans d’expérience. Dans notre contexte culturel, j’aurais pu (sans doute du) utiliser le terme « praticienne enseignante ». Quand je parle de « maître », il n’y a évidemment aucun égo surdimensionné ou volonté d’assujettissement.

  • Le côté ubuesque de cette situation : les ateliers que je proposais au club house n’étaient même pas du reiki (comme le dit pourtant le message de l’ASLBD), mais bien des ateliers de relaxation avec des techniques très simples de détente musculaire, de souffle et de visualisation telles qu’on en pratique à la fin des séances de yoga. J’aurais proposé en fin de séance une courte pratique de méditation, dans la lignée de la pleine conscience. En somme, nous aurions travaillé le recentrage naturel dans le corps et l’instant présent, pour apaiser le mental. Les critiques virulentes qui ont été formulées ne sont donc même pas à propos de ces ateliers, mais de ma pratique du Reiki. En quelque sorte, de mon identité professionnelle, de mon intégrité, de ma crédibilité, jugée a priori sans même m’avoir rencontrée. Chacun jugera de cette démarche…

Quoiqu’il en soit, je remercie chaleureusement les personnes qui m’ont soutenues depuis hier soir, presque aussi nombreuses que les personnes qui ont souhaité l’annulation…  Je suis ravie d’habiter le Bois Dieu où cette solidarité est aussi une réalité.

Je cherche actuellement une solution pour retrouver une salle en septembre, quitte à proposer ces ateliers sous une autre forme. Je vous informerai des possibilités.

Je suis Maître enseignante de Reiki !

Je suis Maître enseignante de Reiki !

Photo by Shopify Partners from Burst

 

 

 

 

 

 

 

 

 En mars 2020, j’ai passé mon degré 4 de Reiki avec mon Maitre Nicole Vieux. Grâce à ses précieux enseignements,  je suis aujourd’hui Maître enseignante Reiki. Une grande étape pour moi, et une nouvelle voie pour vous accompagner dans vos guérisons.

J’ai pris le temps d’intégrer les enseignements avant de vous annoncer cette nouvelle. Aujourd’hui, je me sens prête à vivre à fond ce nouveau rôle. Qu’est-ce qu’un Maître Reiki ? Simplement un(e) enseignant(e) de cette pratique énergétique. Un maître authentique a non seulement intégré les méthodes, mais aussi l’éthique et la philosophie du Reiki. Sans prétendre détenir aucune vérité, il a envie de transmettre son expérience, et d’accompagner les autres sur leur propre chemin. Il le fait en toute humilité, car il a aussi éprouvé les difficultés, les impasses et les doutes que traverseront ses élèves, ainsi que leurs instants de plénitude et leurs prises de conscience.

En somme, comme le dit Nicole, un Maitre Reiki ne « maîtrise » pas l’énergie Reiki, mais cherche d’abord à « se maîtriser » lui-même. Bien sûr, pour moi, c’est une nouvelle étape personnelle et professionnelle, et un engagement fort (si je propose des soins, je souhaitais pouvoir proposer aux personnes d’être autonomes et responsables de leur bien-être). Mais j’ai bien conscience que ce diplôme n’est que le tout petit début d’un processus qui reste à explorer, à incarner.

Comment apprend-t-on le Reiki ?

L’enseignement du Reiki se déroule en trois niveaux (degrés). Vous apprendrez bien-sûr des techniques pour diffuser de plus en plus finement l’énergie Reiki. Mais pas à pas, vous développerez également votre potentiel de sagesse et de bonheur. Si on l’envisage ainsi, le Reiki est une véritable voie de développement personnel.

Lors du premier degré, vous recevez vos premières initiations à l’énergie Reiki. Il s’agit de rituels permettant d’ouvrir en vous un canal de réception de cette énergie subtile. Vous conserverez cette capacité toute votre vie. Vous pourrez alors réaliser des traitements sur vous-même et les autres. Très simplement, vous soulagerez des symptômes physiques et vous renforcerez votre immunité. Le but est de prendre la responsabilité de votre vie et de votre bien-être.

Le second degré ouvre la voie à une profonde transformation de son monde intérieur. Vous apprendrez à mieux identifier vos fonctionnements habituels (relationnels, émotionnels, karmiques…) pour vous libérer de vos freins et progresser sur votre chemin de développement personnel. Le but est d’accroître votre responsabilité vis-à-vis des autres. En parallèle, les nouvelles initiations et pratiques augmenteront de façon considérable votre quantité d’énergie curative.

Le troisième degré est la première partie de la maîtrise. L’initiation au Symbole du Maître vous permettra de vous connecter plus finement l’énergie de l’éveil, de l’amour. Vous gagnerez encore en puissance et en sagesse. Mais tout pouvoir induit une grande responsabilité… Notion centrale dans cette étape de croissance.

Le quatrième degré est la dernière étape, destinée aux futurs maîtres enseignants qui souhaitent initier les autres et partager leur expérience. C’est le fruit du processus… et le début d’un autre !

Je suis bien sûr à votre disposition si vous souhaitez cheminer avec moi.

Le cabinet est ouvert ! #covid19

Le cabinet est ouvert ! #covid19

Réservez vite votre séance

Prix doux pour une réservation avant le 15 juin 2020 !

45 euros au lieu de 60 euros

Charte Covid-19 pour vous accueillir en toute sécurité

Où se déroulera la séance ?

Deux possibilités s’offrent à nous selon le temps. Idéalement, je vous recevrai dans mon jardin, à l’abri du soleil et du vent. S’il pleut, nous aurons le choix de reporter, de faire la séance dans ma salle de pratique habituelle à l’intérieur de la maison, ou de faire une séance à distance. Nous le déterminerons la veille de la séance.

Je vous inviterai à :

  • Annuler votre RDV en cas de symptômes du Covid-19 ou si vous êtes dans une situation à risque. Nous pourrons alors prévoir une séance à distance ou un report. Si vous tombez malade après la séance, merci de me prévenir si la séance a eu lieu durant votre période d’incubation.
  • Venir avec votre propre masque, votre propre stylo si vous souhaitez régler par chèque ou l’appoint en espèce.
  • Anticiper que je ne pourrai pas vous laisser l’accès à mes toilettes.
  • Vous désinfecter les mains avec du gel hydro-alcoolique à votre disposition dès votre arrivée, retirer vos chaussures avant d’entrer dans la maison (je ferai bien sûr de même), et déposer vos affaires dans l’espace réservé.

 Je m’engage à :

  • Cesser mon activité si je développe des symptômes évocateurs du Covid-19 et vous prévenir si votre séance a eu lieu durant ma période d’incubation.
  • Recevoir au maximum un client le matin, et un client l’après-midi.
  • Porter un masque évidemment, et désinfecter mes vêtements après chaque séance.
  • Avant et après chaque séance, désinfecter la salle/l’espace extérieur, ainsi que la table de massage, les poignées de porte, chaises, table… (javel et alcool à 90°C). Aérer le plus possible la pièce.
  • Utiliser un drap jetable sur la table et mettre une poubelle avec couvercle à votre disposition dont je changerai le sac après chaque séance.

Prenez soin de vous !

Toute douleur n’est pas souffrance

Toute douleur n’est pas souffrance

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Matthew Henry from Burst

Après une séance de Reiki, vous ressentirez peut-être des douleurs ou des troubles désagréables. Vous traversez ce qu’on appelle une crise de guérison. Que sont ces symptômes, et qu’est-ce qu’ils signifient ?

Pour comprendre les crises de guérison, il faut savoir que l’énergie du Reiki fonctionne en quatre étapes. Lors d’une première séance, le Reiki comble les vides, les carences énergétiques. En général, l’expérience est plutôt agréable et revigorante. Cela peut suffire si votre objectif est de vous accorder un moment de détente, un coup de booste, un renforcement de vos défenses immunitaires… Mais si votre objectif est de soulager une douleur vive ou chronique (physique ou mentale), il faudra une seconde séance pour que le Reiki s’attaque aux racines profondes du problème. Le Reiki va alors cibler la zone du corps qui a le plus besoin d’énergie, et va la purifier en éliminant les toxines. Les blocages vont céder, l’équilibre construit autour de ce mal va être bousculé. Devenues inutiles, les protections vont sauter.

Aussi, il va falloir que ces énergies usées « sortent » du corps. Certains ne s’en rendront pas compte tellement les symptômes seront légers, d’autres subiront des nausées, des émotions perturbantes, des diarrhées, des éruptions cutanées, des inflammations, des cauchemars, de l’agitation, de la fatigue… Il vaut mieux le savoir pour ne pas être surpris, et ne surtout pas bloquer ce processus bénéfique de guérison. Ces désagréments dureront quelques heures, tout au plus, quelques jours. Pour accompagner cette purification et apaiser les symptômes, il est bon de prévoir une troisième séance. Enfin, une quatrième séance boucle le processus en enclenchant véritablement votre propre processus d’auto-guérison. C’est-à-dire que votre capacité innée de guérison aura été suffisamment activée pour que vous puissiez poursuivre vous-même le travail, sans aucune volonté particulière.

Entendre le message derrière la douleur

Tout ça pour dire que la douleur peut être une étape importante de la guérison, un signe que le corps va mieux. Bien évidemment, il faudra soulager la douleur. Mais si elle est supportable (je parle bien sûr des petits maux), prenez le temps d’entendre ce message intime, de vivre cette expérience en conscience. Si vous l’acceptez, si vous lui donnez du sens, il est probable que la douleur soit moins désagréable et disparaisse d’elle-même. A l’inverse, si vous lui résistez, que son message n’est pas entendu et que vous ne mettez en place aucun changement (hygiène de vie, habitudes mentales, relations à pacifier…), que vous ne permettez aucune prise de conscience, la douleur reviendra… et sera sans doute plus violente !

Sur ce point, je vous renvoie bien sûr à la lecture de cet ouvrage de référence : « Dis-moi où tu as mal, je te dirais pourquoi » de Michel Odoul. Cette attention à ses ressentis n’a rien à voir avec une attitude narcissique, doloriste ou hypocondriaque. C’est juste prendre la responsabilité de son corps et de sa vie. 

Distinguer douleur et souffrance

Alors, quelle est la différence entre douleur et souffrance ? La douleur est une sensation. La souffrance est l’émotion négative que l’on ajoute à la sensation, et qui accentue le ressenti. Si on ressent de l’apitoiement, de la peur, de la colère, de la culpabilité… on aura tendance à s’enfermer dans la douleur, et peut-être même à la transformer en identité si on s’identifie trop à elle (la douleur peut aussi être une façon inconsciente d’attirer l’attention et la compassion des autres). Comme nos pensées ou nos émotions, la douleur est généralement un simple état qui nous traverse, elle ne doit pas nous définir.

 

Juste pour aujourd’hui, de la bienveillance

Juste pour aujourd’hui, de la bienveillance

Photo by Sarah Pflug from Burst from Burst

Le cinquième et dernier précepte du Reiki concerne la bienveillance. « Juste pour aujourd’hui, sois bon envers les autres ». Curieusement, c’est sans doute le précepte le plus exigeant. Il semble pourtant extrêmement simpliste, mais si on y réfléchit, il demande un réel engagement et une vraie introspection pour l’appliquer au quotidien.

Depuis quelques années, la bienveillance s’invite partout : dans la famille, l’entreprise, l’école, les séminaires de développement personnel… La gentillesse est ultra tendance ! Soit, c’est évident, la plupart des êtres humains ne veulent pas spécialement faire du mal aux autres. On essaie tous d’être « quelqu’un de bien », selon nos critères, nos valeurs et notre éducation. Mais en réalité, on sait très bien que dans l’absolu, il n’y a ni bien ni mal. Pour reprendre la maxime de Pascal, « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête ». Par contre, une chose est certaine : il y a des actes qui nous rapprochent des autres, et d’autres qui nous en éloignent et génèrent de la souffrance. Alors, comment être plus lucides sur nos impacts et harmoniser nos relations ? Comment être plus à l’écoute, présent, disponible et aidant ?

La bienveillance, c’est dire « je ne sais pas »

Prendre soin des autres, c’est d’abord connaître ses propres motivations dans la relation : ai-je un intérêt, des attentes, ou un besoin de reconnaissance à clarifier ? Ce n’est pas une mauvaise chose, mais en prendre conscience permet d’être plus vigilant face à nos dérives et manipulations. Ensuite, prenez un instant pour vous interroger sur votre perception de l’autre, c’est-à-dire, ce que vous pensez savoir de votre interlocuteur. Demandez-vous quelle image que vous avez de votre relation et de vous-même. Et admettez que tout cela, ce n’est que votre construction mentale. Vos jugements et vos attentes n’existent que pour vous. En fin de compte, on ne sait jamais rien du monde de l’autre, ici et maintenant.

Aussi, je vous conseille d’adopter la « je sais pas » attitude. Autrement dit, accordez toujours aux autres le bénéfice du doute, écoutez l’autre sans chercher à imposer votre avis. Vous arriverez alors à vivre la situation avec une certaine fraicheur positive. Les échanges seront plus fluides et respectueux. Par exemple, votre chef est généralement très critique. Il entre en trombe ans votre bureau à 9h ce matin, l’air soucieux, et vous sentez que vous vous crispez parce que « le connaissant », vous vous attendez à une réaction négative. En réalité, il cherchait juste un dossier et comme vous souriez, il vous dit bonjour (pour une fois). La vie est pleine de ces bonnes surprises, où on gagnerait à ne rien penser, à ne pas laisser trop de place à notre tri automatique « j’aime », « je n’aime pas.

Cela fonctionne aussi si on connait la personne depuis des années. Par exemple, vous pensez connaître parfaitement votre conjoint(e), mais lui/elle comme vous, vous changez d’instant en instant. Donc votre échange au moment présent est forcément unique.

Être bon, c’est mieux s’aimer

Finalement, comment pouvez-vous être « bon » aujourd’hui ? Prenez soin de vous-mêmes et de votre monde intérieur. Pour être juste, efficace et lucide dans votre échange, vous devez savoir quels mécanismes émotionnels les autres activent en vous, quelles projections spontanées vous viennent le plus souvent, qu’est-ce que les autres vous renvoient de votre passé (peurs, culpabilités…). Une fois qu’on connait mieux notre mode relationnel et qu’on a cerné ses failles, il devient possible de s’aimer, se pardonner et de s’accepter. Et du coup, il devient aussi possible d’accepter l’autre dans ses propres limites. C’est un réel choix à faire, et à tenir dans le temps. Pour être bienveillant, il faut s’entraîner à développer cette ouverture.

La bienveillance, c’est se relier

En faisant cela, nous comprenons que nous ne sommes pas des êtres isolés. Nous sommes une infime partie de l’humanité. Nous avons tous un but commun (le bonheur !). Nous avons tous le même potentiel de sagesse, et nous avons tous les mêmes freins (notre égo, nos attachements…). Toutes les formes de vie sont interconnectées, interdépendantes, et chaque personne est un monde aussi vaste que nous ! Être « bon » n’est plus une injonction, au sens de faire une « bonne action ». C’est juste une façon d’être, naturelle, rayonnante et lucide.