Fais confiance à ta biologie

Fais confiance à ta biologie

Matthew Henry from Burst

Nous sous-estimons souvent notre capacité de changer, d’évoluer, de nous transformer. Pourtant, nous sommes biologiquement adaptés au changement.

« Fais confiance à ta biologie car elle est faite pour s’adapter. Tu sauras devenir le nouveau toi ».  C’est un conseil reçu il y a quelques années qui m’a vraiment aidée. Parfois, à l’approche de la quarantaine, on se retrouve coincé dans notre identité, notre quotidien, nos choix du passés, nos douleurs… On aimerait évoluer, mais notre réalité semble déjà tellement déterminée que les bras nous en tombent. On manque d’énergie pour se lancer, on a l’impression de ne pas être à la hauteur de la nouvelle vie que l’on projette, on a peur de la réaction des autres, de l’impact de notre décision sur les autres… Et pourtant. Il arrive un jour où il devient possible d’évoluer, d’accepter cet appel vers ces mutations intimes. Un jour où on se dit : « et si on regardait les choses telles qu’elles pourraient être ? Et si je pouvais être vraiment moi plutôt que ce personnage que j’ai construit ? Et si je pouvais enfin devenir maître de ma vie ? ».

Le changement, c’est juste un nouvel équilibre

Si c’est le bon moment pour soi, le corps nous aidera à rendre les changements possibles. Ce peut être très brutal, mais il ne faut jamais avoir peur de changer. Même si la crise peut remuer, le corps et l’esprit retrouveront un nouveau point d’équilibre. Notre corps et notre esprit ont toutes les ressources pour cela, ils sont programmés pour cela. D’ailleurs, nous changeons de corps tous les 10 ans, alors pourquoi on ne changerait pas d’histoire, de personnalité, d’environnement, d’activités ? Mais pour changer, encore faut-il s’accorder du temps et accepter d’être dans un état « jus de chaussette » (la chenille baigne effectivement dans un jus de chaussette avant de devenir papillon). Et avant tout, il faudra traverser le deuil de l’équilibre précédent, et considérer ce qu’il présentait aussi comme avantages pour nous. En bref, changer c’est s’adapter au temps de sa biologie… et lui faire confiance !

« Juste pour aujourd’hui, point de soucis »

« Juste pour aujourd’hui, point de soucis »

Samantha Hurley from Burst

Suite de la présentation des cinq idéaux du Reiki ! Aujourd’hui, il concerne l’inquiétude et du stress. Vous savez, ces petits moulins dans nos cerveaux qui nous empêche de savourer le moment présent et ses potentialités…

Ce second précepte du Reiki me fait toujours penser à une anecdote personnelle… C’était il y a quelques années déjà. Nous faisions une randonnée avec un ami en Auvergne. Il faisait froid, nous étions clairement perdus, sous une pluie qui commençait à être très pénible. Arrivés à un embranchement, il affirme très sûr de lui : « On prend à droite ». Dubitative, je lui demande : « Mais comment tu sais que c’est le bon chemin ? ». Il me répond alors cette phrase magnifique, avec un grand sourire : « Je n’en ai aucune idée. Mais le pire n’est jamais certain, et le doute ne paie pas ». Et devinez quoi ? Il avait raison… J’y repense souvent quand je panique, quand un choix me semble trop lourd à faire, quand je m’inquiète trop des conséquences potentielles des situations…

Le souci est un mauvais calcul

Quand on y pense, c’est fou comme la peur régit nos vies et nous paralyse. Difficile de trouver la paix quand on panique pour tout, quand on se sent responsable de tout, quand on anticipe tout de manière négative. C’est très difficile d’être avec les autres, de les considérer quand les préoccupations envahissent notre esprit. Et par-dessus le marché, c’est souvent un mauvais calcul. Avoir peur de quelque chose l’attire immanquablement… Pour éviter ces ruminations, rien de tel que la méditation pour apprendre à la voir apparaître, et les lâcher.

La vie sans stress, c’est vivre dans l’instant

Évidemment, ne pas se faire du souci, ça ne veut pas dire se désinvestir des situations que l’on rencontre, ni de se désintéresser des problèmes du monde. C’est plutôt dissocier ce qui dépend de nous (le présent, nos actions, nos pensées), et ce qui n’en dépend pas (le passé, l’avenir, les actes des autres). Petit à petit, grâce à cette détente, on peut vivre de manière plus lucide l’instant présent. On quitte les lunettes grises et on laisse la place à la bonne surprise, au changement, à l’improvisation et aux synchronicités positives. On voit enfin les signes qui pourraient nous sortir de situations désagréables, les autres options réalistes. Et alors, on se rend compte que finalement… il n’y a pas vraiment de soucis ! Comme disait Marie Curie, « Dans la vie, rien n’est à craindre. Tout est à comprendre ».

Mois sans tabac : le reiki peut vous aider à arrêter de fumer

Mois sans tabac : le reiki peut vous aider à arrêter de fumer

Novembre est le mois sans tabac. Arrêter de fumer demande un grand courage alors avant toute chose, félicitations si vous l’envisagez ! Voici cinq conseils inspirés du « mode de vie Reiki » pour vous aider à vous sevrer en douceur de la cigarette.

  • Changez votre perception de la cigarette. Évidemment, il faut d’abord prendre conscience de la réalité des risques du tabac (donc s’informer, encore et encore) pour changer la façon dont on perçoit la cigarette. Vous ne verrez plus la cigarette comme un réconfort (peut-être même comme une composante de votre identité ?) mais une coûteuse menace. Plus vous relierez cette nouvelle perception à votre propre expérience (« je peux moi aussi tomber malade, et je peux moi aussi me sevrer »), plus vous aurez de chance d’ancrer votre motivation.

  • Fixez une date assez lointaine. Cela peut paraitre étrange, mais il faut peut-être vous laisser le temps de mûrir votre réflexion. Comme vous avez déjà décidé d’arrêter de fumer, mais que l’échéance est encore loin, chaque cigarette vous donnera l’envie d’arrêter car elle rappellera votre engagement. Le jour choisi, vous aurez sans doute plus de facilité à jeter votre paquet dans la joie.
  • Observez votre état émotionnel et physique durant les manques, sans vous juger. Puis analyser. Quelle situation vous a donné envie de fumer ? Pourquoi ? Pourriez-vous instaurer une autre approche de cette situation ? Observez aussi comment vous vous sentez après avoir fumé. Les addictions cachent souvent des frustrations et des stress très anciens, qui peuvent remonter à l’enfance. C’est pourquoi le palliatif n’est jamais vraiment satisfaisant, et le manque toujours là. En arrêtant de fumer, vous allez être sans doute confronté violemment à ce que vous fuyez, même si c’est inconscient. Bien sûr, cela peut être très désagréable et anxiogène. Mais c’est aussi une chance de traverser ces douleurs et de s’en libérer une bonne fois pour toute !
  • A chaque tentation (ou chaque écart !), se répéter une phrase comme « je suis libre vis-à-vis de cette cigarette ». Cette reprogrammation s’adresse à notre partie inconsciente où siègent les automatismes profonds. Vous pouvez aussi boire un verre d’eau en visualisant un processus de purification !
  • Avec l’argent économisé, faîtes-vous plaisir… avec des séances de reiki ! Il existe des positions spécifiques pour travailler sur les mauvaises habitudes et vous détendre. Je suis à votre disposition pour prendre RDV !